Pollueur payeur: le parfait jeu de dupes des résolutions climatiques

Article : Pollueur payeur: le parfait jeu de dupes des résolutions climatiques
27 septembre 2018

Pollueur payeur: le parfait jeu de dupes des résolutions climatiques

En 1972, l’Organisation de coopération et de développement économique (OCDE) adoptait le principe pollueur payeur en vue d’une éventuelle prise en charge, par les industriels, des “coûts de mesures de prévention et de lutte contre la pollution arrêtées par les pouvoirs publics pour que l’environnement soit dans un état acceptable ” sur le plan climatique.

Ainsi fut définie le fondement d’une marche nouvelle vers la régulation thermique des sphères du vivant, et la lutte mondiale contre le changement climatique.

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L’arnaque des résolutions climatiques

Ivoire Intellect-Climat
Fumée s’échappant d’une fumée, Photo: Pixabay

Nombreux sont les Etats, qui faisant mine de bonne fois ont incrusté, de ce principe (soit disant) éthique, leurs codes environnementaux. La pérennité des écosystèmes vivants semblait s’ériger en combat dès lors. La marche vers une stabilisation des effets nocifs des variabilités climatiques semblait enclenchée.

Mais tout conservateur averti aurait/avait pressenti l’arnaque du système qui comme un loup déguisé, causerait la perte de plus d’un écosystème.

De cette fallacieuse entreprise, une seule interprétation saura convaincre ma conscience: “Le principe pollueur-payeur exige des industriels de payer en liquide la destruction de l’ozone et tant pis de ce qui en adviendra”.

On aurait dit que le top départ avait été donné à tous ces capitalistes, d’émietter la couche d’ozone, se remplir les poches et faire mine d’être désolés. Le parfait bourreau qui panse les plaies.

Aussi catégorique que paraisse ce point de vue du pollueur payeur qui aura fait sa course médiatique pour convaincre les moins carrés de beaux jours sous des cieux moins chauffés, la réalité saura trancher de ce qu’il en est. Et chacun s’en fait sa propre expérience au quotidien.

Les Etats du monde aux appareils judiciaires [prétendus] rigides dans la mise en exécution des résolutions d’accords climatiques (dont celui de Paris) occupent comme par ironie une place de choix sur l’estrade des plus dangereux pollueurs.

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Et comme pour se moquer du reste de la planète, chaque année ces résolutions sont actualisées au gré de sanctions préventives et même punitives.

Pendant ce temps, les programmes nucléaires se poursuivent, le tiers monde s’industrialise, le financement des énergies renouvelables semble ne pas faire l’affaire de tous…pire, certains gouvernement boycottent les résolutions, sinon s’en écarte simplement.

Et vous savez le plus cruel de l’histoire? Ça piaille la mondialisation quand on veut fouiner dans les cuisines des autres! 

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