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Luc Kouade
Géographe de formation, le numérique est l'âme de mon génie. Quand il est question de développement et de progrès collectif, je ne ménage aucun effort pour me montrer disponible. Le blog pour moi, est une réelle passion que je fais vivre entre temps libre et activités scientifiques. Bonne lecture à vous. Amicalement

Les universités ivoiriennes ont renoué avec la quiétude, après une vague tumultueuse de revendications ces dernières semaines. Les jours passés ont plutôt été agités dans la sphère estudiantine ivoirienne. Des émeutes à répétition en Abidjan à l’issu des revendications de la Fédération Estudiantine et Scolaire de Côte d’Ivoire (FESCI).

Émeutes qui ont suscité l’invasion des forces de l’ordre sur la cité universitaire de Cocody (Cité Rouge). Le bilan selon certaines sources serait de deux morts côté étudiant et des blessés sans nombre dans les deux camps.

Du Côté de l’université Alassane Ouattara de Bouaké, le climat des revendications était plutôt paisible. En dépit de la menace d’exclusion qui pesait sur les étudiants non-inscrits, les groupements d’étudiants ont su faire montre d’un esprit syndical plutôt disciplinaire.

De ce côté du monde estudiantin ivoirien, le Comité des Élèves et Etudiants de Côte d’Ivoire (CEECI) tient les rênes des revendications. Malgré le désaccord qui opposait, il y a de cela quelques semaines les autorités universitaires aux étudiants, la quiétude de la ville n’a cligné d’un poil.

Voir l’article Les étudiants de l’université Alassane Ouattara solidaires de leurs camarades exclus

Il faut donc croire que les climats de revendication en Côte d’Ivoire diffèrent catégoriquement d’une université à une autre, ou du moins d’une ville à une autre. Bref!

Un climat nouveau dans les universités

Ces jours-ci, les problèmes se sont amenuisés, et du côté de l’Université Alassane Ouattara à Bouaké c’est la saison des compositions. Tout est rentré dans l’ordre et les griefs de revendication semblent avoir trouvé des issues favorables si l’on se fie à la situation actuelle.

Les étudiants désormais n’ont qu’un soucis, valider les unités d’enseignements à l’issu des compositions dites compositions pour « sauver l’année ». En effet, il aurait fallu de peu pour invalider l’année universitaire par ici, et donner libre court à une année blanche. Bienheureusement, il y a eu plus de peur que de mal.

Je dis donc à tous bonne chance pour les compositions. Et surtout, travaillons tous à sauver l’année!