Contexte d’apparition

L’apparition au cours de la décennie 2000 d’une nouvelle tendance du web dite web 2.0 est venue sonner le glas d’une démocratisation poussée de l’outil virtuel d’information et de travail qu’est internet.

Le web 2.0, à travers la panoplie des innovations engendrées s’est offert telle une aubaine aux internautes du monde pour déconcentrer au mieux la diffusion de l’information et d’y contribuer au moyen des canaux nouveaux que sont les réseaux sociaux et les blogs (principalement).

La déconcentration de l’info via le web 2.0

En effet, de cette diffusion de l’information dont les grands médias (chaines de télévision ; radios ; journaux et magazines) détenaient le monopole, les attributs du web 2.0 ont ouvert le champ à une tendance participative et plus réactive avec dorénavant des flux de données massives à gérer.

Ce Web 2.0 et ses rejetons qui ont conquis particuliers ; entreprises et même médias classiques ont désormais laissé libre court à des flux variés d’informations aux diverses formes : textes ; sons et vidéos.

A l’ère actuelle de la société de l’information ou les outils issus des technologies numériques attisent l’engouement de plusieurs à travers la galaxie tout entière, le web 2.0 vient aussi apporter son grain de sel à l’élan de mondialisation amorcé depuis belles lurettes en facilitant le rapprochement des peuples par la connectivité et cette ardeur au partage dont seul les réseaux sociaux détiennent le secret.

Dorénavant, pour traiter d’informations relatives à des événements particuliers, plusieurs acteurs sont de mise allant des grands médias aux profils de réseaux sociaux. Comme dirait certains internautes ivoiriens « Avec Facebook comme canal d’information, l’information est diffusée en temps réel pour atteindre le maximum de personnes ».

Cependant, la connexion massive des populations aux réseaux sociaux et autres dérivés du web 2.0 à travers le monde, donne lieu très souvent à une extension accrue de fausses informations (intox).image intox

 

 

 

 

 

 

 

 

Une situation qui tend particulièrement à déshériter de crédit l’info en vogue via certains profils de réseaux sociaux, au profit de celle détenue et divulguée par les grands médias qui en dépit de leur caractère parfois propagandiste émanent de personnalités susceptibles de les assumer.